Établir un solide réseau de recherche
Selon Steven Khan, étudiant de doctorat à l’University of British Columbia, être un boursier Vanier procure des avantages, mais apporte aussi son lot de pressions.
« Je me trouve privilégié de faire partie de la première cohorte de boursiers, explique ce natif de San Fernando, à Trinité-et-Tobago, mais je sens aussi le poids d’une certaine responsabilité. En tant que premier représentant anglophone des Caraïbes, j’ai le devoir d’atteindre les plus hautes normes en matière d’érudition et d’intégrité professionnelle. »
À 33 ans, M. Khan est en train de terminer ses examens de synthèse au Département des programmes d’études et de la pédagogie de l’University of British Columbia. Son travail consiste à comprendre le néocolonialisme dans les Caraïbes au moyen de l’enseignement des mathématiques.
Grandement intéressé par l’éducation, M. Khan estime que la bourse Vanier l’aide à examiner un riche ensemble de sujets de recherche interreliés. Ses lectures interdisciplinaires lui permettent de tirer profit des connaissances très diverses qui alimentent sa recherche et lui donnent l’occasion de rédiger sa thèse en fonction de multiples perspectives.
« La bourse Vanier m’a permis d’établir un solide réseau international composé de chercheurs, de pairs et d’amis qui mènent des travaux dans des disciplines variées, comme la psychologie, les mathématiques et les études sur les Caraïbes, souligne le chercheur. Je ne m’en cache pas, je suis curieux et je m’intéresse à tout ce qui peut améliorer et transformer l’éducation et l’apprentissage. »